L’attaque du Monde met à nu le gouvernement marocain : le Ministre de la Communication au cœur de la tempête
Par : El Haj El Maati
La récente offensive médiatique du journal français le Monde contre Sa Majesté le Roi Mohamed VI n’a rien d’un simple épisode dans les relations complexes entre certains médias occidentaux et l’institution monarchique. Plus grave encore que le contenu de cette attaque, c’est le silence troublant du gouvernement qui a suivi cette offense, notamment celui du Chef du gouvernement et surtout du ministre de la Communication, lequel devrait être, en principe, la première ligne de défense de l’image du pays et de sa souveraineté médiatique.
Chef du gouvernement et porte-parole… une présence effacée
Il est vrai que le Chef du gouvernement et le porte-parole officiel ont également failli en choisissant de se taire. L’absence de toute réaction forte ou de communiqué clair pour remettre le journal le Monde à sa place a donné l’image d’un État sans défense médiatique institutionnelle. Mais si ce silence peut étonner de leur part, il se transforme en véritable scandale politique lorsqu’il s’agit du Ministre de la Communication.
Ministre de la Communication… le grand absent
Le ministre de la Communication est le grand absent de cet épisode. Alors qu’il devrait constituer le rempart principal, il a semblé se dérober à ses responsabilités, laissant l’institution monarchique exposée à une attaque extérieure grave sans lever le moindre doigt. Son absence ne peut être interprétée que comme une grave négligence professionnelle, voire comme un manquement au devoir national pour des raisons que l’on devine.
Un penchant implicite vers l’extérieur ?
Le plus inquiétant est que le silence du ministre n’a pas seulement été perçu comme un manque de compétence, mais comme une complaisance injustifiable envers la presse française, au détriment des constantes nationales. Il est apparu comme craignant d’affronter les médias français et occidentaux, plus soucieux de ménager leurs sensibilités que de défendre l’image du Maroc. Au moment où la Nation avait besoin d’une position officielle ferme pour défendre le Roi, le ministre a choisi le mutisme, offrant aux adversaires du Maroc une opportunité en or pour remettre en cause la solidité du front intérieur.
Les conséquences de cette absence se résument ainsi :
• Un vide exploité par certaines parties hostiles pour amplifier leur discours agressif.
• Une tribune encore plus large offerte au journal le Monde pour donner l’impression qu’il détient la mainmise sur l’image du Maroc à l’international.
• L’affaiblissement de la confiance des citoyens marocains dans l’utilité même d’un ministre de la Communication, incapable de défendre le pays dans une bataille médiatique de cette envergure.
L’image d’un ministre sans justification
Ce qui s’est passé pose une question fondamentale : à quoi sert un ministre de la Communication s’il reste invisible au moment où sa présence est cruciale ? Ce Ministère est-il un simple poste protocolaire, ou bien une véritable arme pour la défense de la souveraineté nationale ? La réalité a démontré que l’actuel ministre n’a ni le courage ni la compétence pour assumer le poids de sa mission. Pire encore, il a donné l’impression que ses calculs étaient davantage liés aux attentes de la France et de l’étranger qu’aux constantes du Maroc.
Le Chef du gouvernement a fauté par son silence, le porte-parole a manqué à son devoir, mais c’est le ministre de la Communication qui mérite aujourd’hui les critiques les plus sévères. Sa fonction l’oblige à défendre l’image du Maroc à l’international, non à la livrer aux attaques et aux déformations. Son mutisme face à l’offense du journal le Monde n’est pas une simple erreure passagère, mais un scandale politique révélant une faille profonde dans sa compréhension du concept même de loyauté à la Nation. La patrie ne se protège pas par des spectateurs, mais par ceux qui osent élever la voix lorsque ses symboles et ses constantes sont attaqués.
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