Donald Trump… Artisan de la Paix
Par Dr. Tarik Tlaty: Président du Centre Marocain d’Études et de Recherches Stratégiques
Depuis son entrée à la Maison Blanche, le président américain Donald Trump s’est présenté comme un dirigeant différent, n’hésitant pas à s’attaquer aux dossiers complexes. Parmi ses positions stratégiques majeures, la réaffirmation de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses provinces du Sud et le soutient de l’initiative sérieuse d’autonomie comme seule solution réaliste pour mettre fin au conflit artificiel autour du Sahara, qui dure depuis plus d’un demi-siècle.
Trump a déclaré lors d’une conférence de presse :
“Je crois en la résolution des conflits prolongés par un soutien pratique et le respect de la souveraineté nationale, et c’est exactement ce que j’ai fait avec le Maroc.”
Cette position a renforcé son image de leader décidé, se plaçant dans la catégorie des « hommes de paix » recherchant des solutions durables plutôt qu’une simple gestion des crises.
Du Maroc au Caucase… une présence mondiale
Accord historique entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie
Le Caucase du Sud a été le théâtre de l’un des conflits les plus complexes au monde, les combats ayant éclaté entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan depuis la fin des années 1980 au sujet du Haut-Karabakh. Pendant des décennies, les médiations européennes et russes ont échoué à parvenir à un règlement définitif.
En août 2025, Trump a réussi à réunir les deux dirigeants à Washington pour signer un accord de paix global, mettant fin à un conflit de 37 ans. L’accord comprenait le développement du corridor stratégique de Zankazur sous supervision américaine.
Trump a commenté après la signature de l’accord :
“La paix est possible si l’on place les intérêts communs au-dessus des anciens différends. Cet accord prouve que l’administration américaine peut être un moteur réel de paix.”
Au Moyen-Orient… une médiation indirecte
La guerre entre Israël et le Hamas à Gaza au début de 2025 a constitué un véritable test pour la médiation internationale. Trump a joué un rôle via son envoyé spécial, contribuant à accélérer un accord de cessez-le-feu en trois étapes : échange de prisonniers, trêve temporaire, puis négociations pour la reconstruction.
Trump a commenté son rôle :
“Même si je ne suis pas au pouvoir, je peux aider à poser les bases de la résolution des conflits. La paix nécessite du courage pour agir.”
Ukraine et Russie… un plan controversé
Concernant la guerre russo-ukrainienne, Trump a proposé une initiative basée sur des garanties de sécurité de type OTAN pour l’Ukraine, avec des ententes potentielles avec Moscou.
Il a déclaré :
“Il faut arrêter l’effusion de sang. Les États-Unis sont capables de jouer le rôle de médiateur, et nous cherchons un règlement qui protège les intérêts de tous.”
Bien que partiellement accueillie en Europe, l’initiative a suscité des réactions, car elle ne contraint pas Kyiv à faire de concessions territoriales, mais elle introduit l’idée de créer une force multinationale de maintien de la paix, offrant une chance de mettre fin à une guerre épuisante pour tous.
Contenir les États soutenant le terrorisme et éviter l’effondrement de la Syrie
Donald Trump a mis en avant le slogan « assécher les sources du terrorisme », imposant des sanctions sévères aux États et entités soutenant l’extrémisme, ciblant les financements des groupes armés plutôt que de lancer une invasion directe, s’appuyant principalement sur Israël et le Maroc dans le cadre de l’alliance sécuritaire.
Concernant la Syrie, il a adopté une approche visant à empêcher des interventions militaires à grande échelle, tout en maintenant des lignes rouges pour éviter que le pays ne sombre dans un conflit total.
Trump a déclaré :
“Protéger les peuples de la région vaut mieux que l’invasion ; la guerre n’est plus la solution, et la pression stratégique peut protéger la Syrie de l’effondrement.”
Entre son positionnement ferme sur le Sahara marocain, son rôle dans l’accord Azerbaïdjan-Arménie, sa participation à l’arrêt des combats entre Israël et le Hamas, ses efforts pour trouver une sortie à la guerre en Ukraine et sa lutte contre les États soutenant le terrorisme tout en évitant la chute de la Syrie, Donald Trump tente de consolider son image de « leader artisan de paix mondial ».
On peut affirmer que sa présence sur la scène diplomatique est désormais incontournable, laissant la question ouverte :
Trump sera-t-il reconnu dans l’histoire comme un « homme de paix par les mots » et un « artisan de paix par les accords » ?
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