جاري التحميل الآن
×

“Le Monde attaque, le Maroc résiste”

“Le Monde attaque, le Maroc résiste”

Il n’est plus surprenant que le journal français Le Monde relance sa campagne systématique contre l’institution monarchique au Maroc, visant cette fois-ci directement Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette attaque n’est nullement le fruit du hasard ; elle s’inscrit dans la continuité d’une pratique médiatique ayant perdu beaucoup de sa crédibilité et de son professionnalisme, et rappelle les campagnes des années 1990, lorsque ce même quotidien avait accusé à tort et calomnieusement feu le Roi Hassan II d’implication dans le trafic de haschich.

Qui conque suit la ligne éditoriale du Monde constate aisément qu’il n’est plus ce journal de référence qu’il prétendait être. Il est devenu un instrument entre les mains de lobbies politiques et économiques évoluant selon des agendas précis. Autrement, comment expliquer la répétition du même schéma dans le traitement réservé au Maroc : articles fondés sur des sources anonymes, amplification de données infondées, et occultation volontaire des scandales structurels, éthiques et politiques qui secouent la France elle-même ?

Deux poids deux mesures… et journalisme de l’hypocrisie

Le Monde se présente comme un bastion du journalisme d’investigation, mais il pratique en réalité une flagrante duplicité. Il garde le silence face aux dérives en France et en Europe, tout en mobilisant ses outils pour salir l’image du Maroc et de sa monarchie. Cette hypocrisie médiatique démontre qu’il ne s’agit pas d’une quête de vérité, mais bien d’une volonté d’exercer une pression politique sur un pays qui a choisi d’affirmer son indépendance souveraine, loin de toute tutelle ou soumission aux diktats français.

Les dessous des campagnes : un Maroc qui dérange

Le Maroc d’aujourd’hui n’est plus un pays ordinaire qu’on peut traiter depuis Paris avec condescendance. Il est devenu un acteur régional influent en Afrique, doté de partenariats stratégiques avec les États-Unis, la Russie et la Chine, et menant une politique étrangère fondée sur la diversification des alliances et la défense ferme de la cause du Sahara marocain. Cette nouvelle stature irrite plusieurs puissances et incite certains de leurs cercles à instrumentaliser les médias – Le Monde en tête – pour tenter d’ébranler l’image du Maroc et de sa monarchie.

Lobbies français et parfum du Golfe : les intérêts avant les principes

Il serait naïf d’ignorer qu’une partie des campagnes médiatiques contre le Maroc est alimentée par des convergences d’intérêts entre certains cercles français et des lobbies du Golfe. Ces alliances ne se meuvent pas par souci de démocratie ou de droits humains, mais par calculs économiques et géopolitiques étroits, percevant l’ascension d’un Maroc indépendant comme une menace à leurs acquis traditionnels. Ici, le journalisme se réduit à un instrument de chantage, loin de sa mission noble de quatrième pouvoir.

Hier et aujourd’hui : l’absence de mobilisation nationale

Dans les années 1990, lorsque feu le Roi Hassan II avait été injustement attaqué par Le Monde, la réponse fut une mobilisation nationale exemplaire. Les institutions de l’État, la société civile, les intellectuels et les citoyens s’étaient alignés derrière la monarchie, dans une union patriotique rare qui a mis en échec cette campagne.

Aujourd’hui, face aux attaques contre Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le tableau est différent : ni l’exécutif ni le législatif n’ont réagi ; la classe politique, à l’exception de trois partis, est restée silencieuse ; et ceux qui se proclament « influenceurs » – chanteurs et célébrités vivant des fonds publics, notamment des milliards alloués par le ministère de la Culture – n’ont montré aucun réflexe patriotique. L’opportunisme a pris le dessus sur le sens des responsabilités, et l’élan national exceptionnel d’autrefois est devenu relatif.

Pire encore, si le peuple authentique continue d’afficher son attachement à son Roi, malgré la hausse des prix alimentaires et la rareté de l’eau, ceux que l’on surnomme « les enfants de la France », infiltrés dans des postes stratégiques et vitaux, préfèrent conserver leurs privilèges liés à Paris, même au prix de nuire à la monarchie et à la nation.

La monarchie : un roc face auquel se brisent les complots

Ce que le journal Monde feint d’ignorer, c’est que la Monarchie au Maroc n’est pas une simple institution politique qu’on peut déstabiliser par des campagnes de diffamation. Elle constitue un pilier historique, religieux et populaire, véritable colonne vertébrale de l’État marocain. L’histoire a montré que toutes les campagnes hostiles, qu’elles aient visé feu Hassan II ou Sa Majesté Mohammed VI, n’ont fait que révéler la faiblesse de leurs instigateurs, avant de se fracasser sur le socle des constantes nationales : Dieu, la Patrie, le Roi.

Ce que trament aujourd’hui Le Monde et ceux qui l’instrumentalisent n’a rien de nouveau : accusations fallacieuses, articles biaisés, allégations servant des agendas politiques. Mais la réalité qu’ils occultent est que le Maroc, avec son Roi, ses institutions et son peuple, est bien trop solide pour être ébranlé par une presse mercenaire en perte de repères. Toutes les manœuvres, médiatiques ou autres, continueront de se briser contre le roc de la légitimité nationale marocaine, comme elles l’ont toujours fait.

مشاركة المحتوى:

إرسال التعليق

المزيد