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La CAF lèse le Maroc… et l’illusion de l’influence de Fouzi Lekjaa s’effondre

La CAF lèse le Maroc… et l’illusion de l’influence de Fouzi Lekjaa s’effondre

Ce qui s’est produit lors de la Coupe d’Afrique des Nations organisée par le Maroc n’est pas une simple défaite sportive passagère, mais bien un scandale de gestion à part entière. Lorsqu’on met à disposition tous les moyens, que tout un pays est mobilisé, et que le résultat se résume à zéro titre et zéro équité, il ne s’agit plus de malchance… mais d’un échec manifeste.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a accordé au président de la Fédération Royale Marocaine de Football, Fouzi Lekjaa, un soutien sans précédent : une couverture politique et morale au plus haut niveau, des budgets colossaux, des moyens logistiques considérables et une mobilisation nationale globale. Médias, public, institutions… tout le monde était au rendez-vous. L’objectif était clair : remporter la Coupe d’Afrique sur le sol marocain.

Mais ce qui s’est produit a été pire que prévu. Un sentiment général s’est installé : celui d’un Maroc lésé lors de la finale de la CAN, sans que l’on ne voie une position ferme, un véritable plaidoyer ou une défense à la hauteur d’un pays ayant investi des milliards et bâti une image et un statut continentaux.
Au sein de la Confédération Africaine de Football (CAF), tout ce qui a été dit sur l’influence s’est effondré, et tout ce qui a été vanté sur la force dans les coulisses s’est évaporé. Premier test réel, et la chute a été retentissante.

La question que se posent aujourd’hui les Marocains est légitime et simple :

Où était Fouzi Lekjaa ?
Où était cette influence prétendue lorsque le Maroc avait besoin de quelqu’un pour le défendre ?
À quoi servent les budgets et les relations si elles ne protègent même pas la dignité du football national ?

Quant aux justifications qui pourraient être avancées aujourd’hui, elles sont rejetées d’emblée. Car l’histoire ne pardonne pas. Dans les années 1970, le Maroc était réellement victime de décisions sportives entachées de considérations politiques, sans argent, sans influence et sans soutien. Et pourtant, la sélection de 1976 a écrit l’histoire du football africain au cœur des jungles du continent, avec des moyens limités et dans des conditions extrêmement difficiles.

La différence est claire :
là, il y avait une bonne gestion… ici, une mauvaise gestion.

La vérité à laquelle on ne peut échapper est que le problème ne réside ni en Afrique ni uniquement dans l’arbitrage. Le problème est dans la manière de gérer. Lorsque toutes les conditions sont réunies et que le résultat n’est pas au rendez-vous, la responsabilité devient directe et évidente. Le football ne se gagne ni par des slogans ni par des prétentions de puissance au sein de la CAF, mais par la compétence et la capacité à transformer les moyens en titres.

Et lorsqu’un responsable déçoit la confiance d’un Roi et d’un peuple, l’échec ne relève plus seulement du sportif, mais devient une responsabilité institutionnelle qui appelle à la reddition des comptes.

Parce que le Maroc ne se mobilise pas pour des illusions.

Et parce que la dignité des Marocains n’est pas un détail.

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