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Institut Moulay Rachid – Un master falsifié… ou quand l’enseignement devient un crime

Institut Moulay Rachid – Un master falsifié… ou quand l’enseignement devient un crime

Ce qui s’est produit sous le gouvernement du Parti de la Justice et du Développement n’est ni un simple dépassement administratif ni une erreur isolée, mais bien un crime de falsification dûment documenté, commis au sein d’un établissement d’enseignement censé protéger la loi et non la piétiner.

Les faits sont établis. Le site Mersoul Press, qui détient l’ensemble des documents probants, confirme que l’étudiant (Abdelhamid B.) a été officiellement exclu pour falsification, privé de son statut légal d’étudiant, avant d’être, contre toute procédure légale et dans des circonstances obscures, réintégré illégalement, puis finalement bénéficiaire d’un diplôme de master signé et cacheté.

Ce diplôme a été délivré par le directeur par intérim de l’Institut Moulay Rachid, M. (Amine A.), qui a personnellement falsifié le diplôme en y apposant sa signature, en parfaite connaissance de la décision d’exclusion prononcée à l’encontre de l’étudiant Abdelhamid B. Autrement dit, un diplôme universitaire supérieur a été attribué à une personne qui n’y avait aucun droit, avec la connaissance préalable et la complicité de l’autorité signataire.

Il ne s’agit nullement de négligence, mais bien de falsification d’un document officiel avec préméditation.
Ce n’est pas une mauvaise gestion, mais un abus de pouvoir et une violation flagrante de la loi.

Lorsqu’un responsable signe un diplôme dont il sait pertinemment qu’il est indû, il ne commet pas une erreur : il se rend coupable. Et lorsque des antécédents de falsification sont récompensés par un diplôme supérieur, cela revient à proclamer ouvertement que la fraude est une voie de réussite, et que l’intégrité n’est qu’un slogan vide de sens.

Cette affaire scandaleuse :
• humilie les étudiants intègres ;
• détruit le principe de l’égalité des chances ;
• porte atteinte à la crédibilité des diplômes nationaux ;
• transforme l’université en un espace d’impunité.

Le silence, dans ce cas, n’est pas de la neutralité, mais une complicité manifeste.
Le traitement administratif de ce dossier constitue une couverture d’un crime.

La demande est claire : une intervention judiciaire urgente et une reddition des comptes rigoureuse, sans protection ni exception.
Soit la loi est appliquée,
soit l’on admet publiquement que les diplômes sont falsifiés au sein des institutions.

Il s’agit d’un crime, et non d’un simple scandale passager, d’autant plus que l’étudiant fraudeur (Abdelhamid B.) se vante aujourd’hui d’avoir obtenu un master, d’avoir été recruté au grade 11, et même d’être inscrit en doctorat.

La reddition des comptes était une obligation. Elle est aujourd’hui une urgence immédiate, non différée.

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